Des trois pays, c'est le plus simple, et pour une raison surprenante : le Canada n'exige pas d'être résident ni d'avoir un statut migratoire pour se marier, et la plupart des provinces n'imposent aucun délai d'attente. Chaque province délivre sa propre licence de mariage, et les documents étrangers sont normalement acceptés avec une traduction certifiée, sans apostille. La seule chose qui prend…
C'est la seule chose de toute cette démarche qui prend du temps : elle vient donc en premier. Plusieurs provinces exigent qu'un avocat émette un avis juridique sur la validité de ce divorce étranger au Canada, à présenter avec le jugement. Vérifiez à l'étape 2 si votre province l'exige et, si oui,…
Chaque province a sa propre loi sur le mariage et son propre bureau émetteur. Confirmez quatre choses : si les deux doivent se présenter pour la licence, combien de temps la licence est valable après émission, s'il y a un délai d'attente — la plupart n'en ont pas — et si un avis juridique est exigé…
Les documents étrangers sont acceptés avec une traduction certifiée. La différence avec le Mexique compte et fait économiser : ici, l'apostille n'est normalement pas exigée. Ce qui est exigé, c'est que la traduction provienne d'un traducteur agréé, ou soit accompagnée de l'affidavit du traducteur —…
La licence est délivrée le jour même dans la plupart des bureaux et vaut environ trois mois. Le célébrant doit être autorisé dans CETTE province : un ministre enregistré en Ontario ne peut pas célébrer en Colombie-Britannique. Prévoyez deux témoins majeurs munis d'une pièce d'identité.
Le célébrant enregistre le mariage auprès de la province, et l'acte est délivré par le bureau provincial de l'état civil quelques semaines plus tard : il n'est pas remis le jour même. Demandez deux ou trois copies. Si l'acte doit servir au Mexique, il faudra l'apostiller au Canada avant de partir ;…